Côte d’Ivoire

Dissolution de la CEI : Affi N’Guessan « ce n’est pas trop tôt »

Mis à jour le 6 mai 2026
Publié le 06/05/2026 à 5:24 , , ,

La nouvelle de la dissolution de la CEI fait réagir Pascal Affi N’Guessan, le président du Front populaire ivoirien (FPI).

 

« Nous pouvons dire enfin, nous pouvons dire ouf. Ce n’est pas trop tôt, mais il n’est jamais trop tard pour bien faire », réagit ce mercredi 6 mai Pascal Affi N’Guessan.

Le président du Front populaire ivoirien (FPI) réagit ainsi à la nouvelle de la dissolution de la CEI, prononcée ce mercredi par le gouvernement.

En conférence de presse de fin de conseil des ministres de ce mercredi 6 mai 2026, le porte-parole du gouvernement donnait l’information de la dissolution de cette institution.

Selon lui, la décision s’explique essentiellement par trois raisons.

Premièrement, il s’agit de la « fin du cycle électoral avec les législatives du 27 décembre 2025 ».

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Deuxièmement, ce sont « les réserves relevées à l’endroit de l’institution ». Et troisièmement, « les critiques dont elle a fait l’objet », a cité le ministre Amadou Coulibaly.

Pour Affi N’Guessan, l’organe en charge des élections dans le pays « a fait suffisamment de mal avec les nombreux morts que nous avons enregistrés à l’occasion des élections de 2010-2011, de 2020-2025 ».

« Ce sont des milliers d’Ivoiriens qui ont perdu la vie à cause du mauvais fonctionnement de cette CEI, de sa caporalisation », déclare-t-il à 7info.

La CEI dissoute était en activité depuis 2019. Elle avait à sa tête le président Ibrahim Coulibaly-Kuibiert qui avait un mandat de six ans.

Arnaud Houssou

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